218: Anansi, la arquitecta

L’exposition 218 : Anansi, l’architecte présente, à travers le trait du dessinateur et illustrateur équatoguinéen Ramón Esono et les travaux des étudiants de l’École d’Art et de Design Supérieur de Gran Canaria, l’univers mythologique d’Anansi. Il s’agit du personnage légendaire d’origine ashanti (peuple akan du Ghana), également connu sous les noms d’Anansy ou Anancé : une araignée, un homme-araignée ou un vieillard symbolisant l’habileté et la sagesse du langage.

Commissariée par Eduardo Caballero, l’exposition complète le récit et la culture orale autour de cette araignée rusée et malicieuse, qui privilégie l’ingéniosité à la force.

Ramón Esono

Le travail de Ramón Esono, exposé à la Sala Guinea Ecuatorial, s’inscrit précisément dans cette démarche : une construction populaire en dialogue avec l’environnement qu’elle habite. Né en Guinée équatoriale, ancienne colonie espagnole, Ramón a vécu dans des territoires tels que le Paraguay, le Salvador, l’Espagne ou encore la prison de Black Beach en Guinée équatoriale.

Autodidacte, son œuvre—à l’image des dynamiques de création populaire—émerge comme une impulsion créative capable d’absorber des éléments du contexte qui doivent être transformés en expression artistique pour accéder à une autre dimension du sensible.

218: Anansi, la arquitecta

L’exposition 218 : Anansi, l’architecte présente, à travers le trait du dessinateur et illustrateur équatoguinéen Ramón Esono et les travaux des étudiants de l’École d’Art et de Design Supérieur de Gran Canaria, l’univers mythologique d’Anansi. Il s’agit du personnage légendaire d’origine ashanti (peuple akan du Ghana), également connu sous les noms d’Anansy ou Anancé : une araignée, un homme-araignée ou un vieillard symbolisant l’habileté et la sagesse du langage.

Commissariée par Eduardo Caballero, l’exposition complète le récit et la culture orale autour de cette araignée rusée et malicieuse, qui privilégie l’ingéniosité à la force.

Ramón Esono

Le travail de Ramón Esono, exposé à la Sala Guinea Ecuatorial, s’inscrit précisément dans cette démarche : une construction populaire en dialogue avec l’environnement qu’elle habite. Né en Guinée équatoriale, ancienne colonie espagnole, Ramón a vécu dans des territoires tels que le Paraguay, le Salvador, l’Espagne ou encore la prison de Black Beach en Guinée équatoriale.

Autodidacte, son œuvre—à l’image des dynamiques de création populaire—émerge comme une impulsion créative capable d’absorber des éléments du contexte qui doivent être transformés en expression artistique pour accéder à une autre dimension du sensible.

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